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Vertigo

La photo comme projection mentale du désordre intérieur. Cette série met en scène les différents monstres qui cohabitent dans nos âmes tiraillées, les auto-destructeurs, les bienveillants, les perdus, les errants, les enragés, les pacificateurs, les douloureux, les impuissants. Dans ce sous-sol Vaste et blanc, mais inexorablement clos qui rappelle les salles de torture du 1984 de Georges Orwell, bunker laiteux, cave aux recoins trop lumineux pour s’y cacher, ces monstres-émotions, ces démons enfouis qui se personnifient en autant de répliques déformées de nous même se débattent, fulminent ou attendent résignés. Prisonniers de leur boîte crânienne , ces états paradoxaux de l’être se superposent, sans que rien ne sorte, sans que rien ne se décide, rien, jusqu’à ce que les yeux s’ouvrent véritablement, que la boîte s’ouvre, et que les monstres s’échappant révèlent qui nous sommes.