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PRESSE

« Pour parler du travail photographique de Vanda Spengler, le mieux est de se passer d’introduction et de plonger directement au coeur des flammes. »


 

RADIO

« Dans ses photos, tous les corps sont nus, amassés ou à deux, dans la nature ou en intérieur, corps de tous les âges, qui semblent en chemin, comme des mutants. »


 

WEB

« Vanda Spengler photographie des corps nus depuis environ douze ans, mais son travail n’a rien d’érotique, dit-elle. Elle affiche ses photos dans des lieux publics, lors d’expositions pirates, pour confronter les gens à cette question : que dévoile REELLEMENT la nudité ? »

« Non ? Normal. Personne ne sait. Gilles est un «manteau de peau». Cet inconnu pose nu. La photographe Vanda Spengler l’a adopté comme muse. Avec une dizaine d’artistes, elle fait de Gilles le fil rouge d’une exposition intrigante intitulée «g\’il.les\». »

« Il est vous, il est nous, Il est tous et pourtant Il est singulier. Être fragile à la démarche hésitante Il sera notre fil rouge, notre inspiration. Entre introspection et don total de lui-même Il se cherche et nous cherchons avec lui les réponses aux questions humaines. Tantôt candide tantôt memento mori, Il incarne par sa présence et dans sa chair à la fois l’intemporalité et l’emprise du temps, la vie et la mort.
Cette exposition collective met en lumière un astre atypique à travers des collaborations variées, nous faisant entrevoir ses multiples facettes énigmatiques. »

« Une expostion qui débutera le 2 octobre à Paris explore le sexe féminin sous toutes ses coutures. Autour d’ateliers et de table-rondes, l’organisatrice Juliette Drouar veut définir ce qu’est « être une femme » et le genre. »

« Une exposition d’oeuvres qui parlent de sexe et de femmes, de façon bienveillante et en remettant en question les normes et la pression subie par les femmes jusque dans leur intimité ? C’était du 1er au 15 octobre, au 59 rue Rivoli. »

« Pour sa première exposition, la nouvelle Galerie L’Aberrante dédiée aux femmes photographes accueille la série « Blocs de chair » de Vanda Spengler. Une expo qui donne le ton de cette galerie singulière. Sous le regard atypique de l’artiste et son univers fantasmé souvent inquiétant, les corps s’affichent, enchevêtrés, entassés, autant de formes désarticulées… mais percutantes. »

« Ce 2 octobre et pour quinze jours, l’expo « Des sexes et des femmes » investit l’espace d’expo du 59 Rivoli. Il s’agit du laboratoire de la création situé dans la rue du même nom. À travers des œuvres représentant le sexe féminin sous toutes ses formes, loin des normes habituelles, ce festival initié par Juliette Drouar, mêle expos/colloques/ateliers et vient questionner la notion de genre. »

« Visibiliser l’indicible, remuer les trous noirs de
nos consciences, exciser la gêne, rapprocher les genres, exterminer les limites. »

« En matière de photos érotiques, les femmes sont plus souvent devant que derrière l’objectif réservé aux hommes. Le contraire est rarissime. En cette rentrée, on change les habitudes. J’ai interviewé cinq jeunes femmes à l’avant-garde, presque toutes parisiennes, qui photographient les garçons nus. Elles m’ont raconté comment elles abordaient le corps masculin, loin des clichés et des diktats de la virilité. Et ça fait du bien de se rincer l’oeil à grande eau ! »

« Ce truc qu’on est des milliards à partager sur terre, l’enveloppe qu’on habite, pourquoi doit-elle être choquante ? Pourquoi la cacher ? Peut-on regarder les corps comme des objets, faisant partie d’un paysage ? Pourquoi les seuls corps qu’on a le droit d’afficher dans l’espace public sont les images érotisées des pubs et des magazines ? A son corps défendant, ce sont toutes ces questions que pose la photographe Vanda Spengler avec son travail.

« (…) Vanda Spen­gler trans­forme le réel par la pré­sence de la nudité.. Sur­git un jeu entre le réel et l’artifice, entre l’imaginaire et ce qu’il fait sourdre des appa­rences. »

« L’artiste crée divers céré­mo­niaux (par­fois inquié­tants) en ins­trui­sant des liens entre l’imaginaire et le réel. Ses pho­to­gra­phies ramènent tou­jours à la sidé­ra­tion. »

« Vanda Spengler, elle, ne se contente pas de photographier des bébés. Elle photographie des sentiments, des sensations autour de la maternité, de la relation au bébé. Et même pour moi qui ai choisi l’écriture comme moyen d’expression, ses photos à elle sont bien plus fortes que n’importe quel mot. »

« Le point essentiel, c’est que j’ai tenté de redéfinir ma conception de la beauté. Je voulais m’éloigner de l’esthétisation pour m’approcher de la beauté-force, authentique. Mes modèles ont des physiques hors-norme qu’il me suffit de suivre. »